Rêveurlunaire
Maître Poète
De colère, ma mère me confisquait ma jolie montre Pierre Cardin qu'elle m'avait offerte deux jours plus tôt. Autant vous dire que la soirée débutait très mal et que je le fis comprendre à ma mère. Et pour cela, je m'amusais à envoyer des allumettes enflammées dans l'évier et elle s'écriait attention gamin à force de jouer avec le feu on fini par se brûler dégage de mes jambes.
Et de colère, je m'en allais traîner vers la soucoupe des grands-parents de mon amie avec l'intention de la visiter sans qu'ils ne le sachent. Et à force de bidouiller le système de fermeture, je finissais par arriver à l'ouvrir et c'est là que les ennuis commençaient réellement.
Mais quel malheur avait donc encore fait le président ce soir-là ?
Enfin, je pénétrais dans le vaisseau et j'étais épaté par cette technologie de pointe à une époque où même le portable n'existait pas sans exister. Et pour me délacer, je regardais un peu les commandes en me promettant de ne rien toucher. Chaque fois que je tendais la main pour toucher quelque chose, je me répétais ne touche pas à ça petit con comme me répétait sans cesse mon père quand j'étais avec lui en voiture. Après, sans aucune raison, car il ne m'est arrivé qu'une seule fois de faire une gaffe dans la voiture de mon père. Oui, un jour, nous étions sur l'autoroute et à l'époque celle-ci était limité à cent quarante et mon père respectait les vitesses en les respectant. Et moi toutes les cinq minutes dès que ma mère disait quelque chose de l'arrière, je m'écriais, hé maman, hé maman, hé maman.
- Je ne comprends pas mon bon gougnafier premier, pourquoi étiez vous à l'avant et votre mère derrière, c'est assez étrange. D'habitude, c'est plutôt l'inverse.
- Hé bien mon bon missel premier, la chose est assez facile à comprendre, oui à l'époque, j'avais encore mon cheveu frontal et en étant à l'arrière, je risquais de donner un pic à mon père ou à ma mère.
Donc ma mère parlait à mon père et moi, j'étais là, hé maman, hé maman, hé maman. Mon père s'écriait alors tu vas fermer ta gueule merdeux. Du coup, j'arrêtais de dire hé maman et me concentrait sur les commandes de la voiture. Et chaque fois que je touchais quelque chose demandant ce que c'était mon père me disait ne touche pas à ça petit con. Et d'un seul coup, je me mettais à observer le levier de vitesse et le R me questionnait énormément. Dans ma tête, je me disais R, oui forcément R comme reset et puis mes yeux se posaient sur le compteur et l'aiguille était à cent quarante invariablement et d'un seul coup, je la vis légèrement monter à trois kilomètres de plus et mon père qui marmonnait dans sa barbe. Et moi qui lui demandais en joignant le geste à la parole, et si on mettait en position reset. Alors j'enclenchais la marche arrière à cent quarante kilomètres à l'heure. Hé bien, la boîte de vitesse n'avait pas trop apprécié la pilule valda. Le temps que mon père s'en rende compte et que cela nous freine et nous arrête sur la bande d'arrêt d'urgence la boîte de vitesse s'était éparpillée façon puzzle sur six cents mètres sur l'autoroute.
Enfin une simple bêtise d'enfant une broutille qui lui coûtait une voiture. Et moi une bonne punition et un, mais qu'il est con ce bigleux quelle est la conne qui m'a fait un fils aussi con. Et ma mère qui lui disait, mais je crois bien que c'est moi, la conne en question vois-tu.
Enfin moi, je ricanais bêtement en disant yes Manu, tu es le meilleur pour foutre la pagaille et tout casser, j'étais mort de rire avec un sourire jusqu'à la nuque, bon, bref, c'était pour l'anecdote.
Donc je faisais attention de ne rien toucher dans la soucoupe pour ne pas démolir un objet qui à l'époque devait coûter des millions de francs certainement. Mais c'était sans compter sur ce satané cheveu qui vint heurter un bouton. Je n'avais pas le temps de comprendre que j'avais fait une dinguerie que la soucoupe se fermait et elle semblait vouloir prendre l'espace.
Mais que s'était-il passé alors que le président était dans cette soucoupe ce jour-là ?
La suite demain.
Et de colère, je m'en allais traîner vers la soucoupe des grands-parents de mon amie avec l'intention de la visiter sans qu'ils ne le sachent. Et à force de bidouiller le système de fermeture, je finissais par arriver à l'ouvrir et c'est là que les ennuis commençaient réellement.
Mais quel malheur avait donc encore fait le président ce soir-là ?
Enfin, je pénétrais dans le vaisseau et j'étais épaté par cette technologie de pointe à une époque où même le portable n'existait pas sans exister. Et pour me délacer, je regardais un peu les commandes en me promettant de ne rien toucher. Chaque fois que je tendais la main pour toucher quelque chose, je me répétais ne touche pas à ça petit con comme me répétait sans cesse mon père quand j'étais avec lui en voiture. Après, sans aucune raison, car il ne m'est arrivé qu'une seule fois de faire une gaffe dans la voiture de mon père. Oui, un jour, nous étions sur l'autoroute et à l'époque celle-ci était limité à cent quarante et mon père respectait les vitesses en les respectant. Et moi toutes les cinq minutes dès que ma mère disait quelque chose de l'arrière, je m'écriais, hé maman, hé maman, hé maman.
- Je ne comprends pas mon bon gougnafier premier, pourquoi étiez vous à l'avant et votre mère derrière, c'est assez étrange. D'habitude, c'est plutôt l'inverse.
- Hé bien mon bon missel premier, la chose est assez facile à comprendre, oui à l'époque, j'avais encore mon cheveu frontal et en étant à l'arrière, je risquais de donner un pic à mon père ou à ma mère.
Donc ma mère parlait à mon père et moi, j'étais là, hé maman, hé maman, hé maman. Mon père s'écriait alors tu vas fermer ta gueule merdeux. Du coup, j'arrêtais de dire hé maman et me concentrait sur les commandes de la voiture. Et chaque fois que je touchais quelque chose demandant ce que c'était mon père me disait ne touche pas à ça petit con. Et d'un seul coup, je me mettais à observer le levier de vitesse et le R me questionnait énormément. Dans ma tête, je me disais R, oui forcément R comme reset et puis mes yeux se posaient sur le compteur et l'aiguille était à cent quarante invariablement et d'un seul coup, je la vis légèrement monter à trois kilomètres de plus et mon père qui marmonnait dans sa barbe. Et moi qui lui demandais en joignant le geste à la parole, et si on mettait en position reset. Alors j'enclenchais la marche arrière à cent quarante kilomètres à l'heure. Hé bien, la boîte de vitesse n'avait pas trop apprécié la pilule valda. Le temps que mon père s'en rende compte et que cela nous freine et nous arrête sur la bande d'arrêt d'urgence la boîte de vitesse s'était éparpillée façon puzzle sur six cents mètres sur l'autoroute.
Enfin une simple bêtise d'enfant une broutille qui lui coûtait une voiture. Et moi une bonne punition et un, mais qu'il est con ce bigleux quelle est la conne qui m'a fait un fils aussi con. Et ma mère qui lui disait, mais je crois bien que c'est moi, la conne en question vois-tu.
Enfin moi, je ricanais bêtement en disant yes Manu, tu es le meilleur pour foutre la pagaille et tout casser, j'étais mort de rire avec un sourire jusqu'à la nuque, bon, bref, c'était pour l'anecdote.
Donc je faisais attention de ne rien toucher dans la soucoupe pour ne pas démolir un objet qui à l'époque devait coûter des millions de francs certainement. Mais c'était sans compter sur ce satané cheveu qui vint heurter un bouton. Je n'avais pas le temps de comprendre que j'avais fait une dinguerie que la soucoupe se fermait et elle semblait vouloir prendre l'espace.
Mais que s'était-il passé alors que le président était dans cette soucoupe ce jour-là ?
La suite demain.